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| Teatro Colòn |
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| La vue d'ensemble de la salle et de la scène depuis nos sièges ressemblait à ceci. |
Nous avons d'abord gravi les 5 étages d'un escalier massif et tout orné qui nous menait à nos sièges. Ainsi perchés, il fallait nous avancer les fesses sur le bord de nos sièges et nous appuyer sur la balustrade pour bien voir la scène. Et quelle vue! Des étages de balcons sculptés et datant d'une autre époque nous donnaient carrément l'impression d'être dans un film. De plus, on pouvait voir tout l'orchestre. Avant même que le spectacle ne commence, on en avait déjà plein les yeux. Il ne nous restait plus qu'à s'en mettre plein les oreilles! La perfection sonore suivit. Après 75 minutes, les estomacs des enfants commencèrent à réclamer autre chose que de la musique, ce qui était un peu légitime à 21h15. Heureusement qu'il y avait une entracte à 21h30. Nous avons traversé le boulevard 9 de Julio, 16 voies quand même, comme des flèches pour aller avaler en vitesse une pointe de pizza. Nous sommes revenus juste à temps pour la suite de la pièce. La primadonna, Lise Davidsen, nous a beaucoup impressionnés, mais tous les chanteurs, incluant ceux du choeur, ainsi que l'orchestre, nous ont séduits du début à la fin.
La soirée aurait été parfaite si, en rentrant à la maison, mon téléphone cellulaire s'était toujours trouvé dans mon sac à mains. A-t-il glissé hors de mon sac mal fermé pendant la représentation ou un pique-pocket habile me l'a-t-il subtilisé pendant la hâte de notre casse-croûte ou dans l'autobus? Je ne le saurai jamais, mais les avertissements répétés des Argentins quant au risque de se faire voler se sont malheureusement concrétisés et c'est avec un sentiment plus amère que doux que je me suis endormie.
Paule





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